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A l’occasion de la sortie de son premier album et de son clip « Where Bridges End », Neeskens s’est rendu à Lyon pour présenter ses nouveaux titres lors d’un concert au Ninkasi Kao, le jeudi 4 juin.
Dans la vie comme sur la scène, il se montre romantique et drôle.

Le jeune musicien autodidacte évolue dans un univers pop-folk influencé par Jeff Buckley, Coldplay et Radiohead. Ses chansons sont écrites en anglais et en hollandais, à l’image des origines de cet artiste bilingue né aux Pays-Bas, qui a vécu au Québec et vit aujourd’hui à Annecy.

Depuis un an, il s’est entouré de deux amis musiciens pour accompagner sa voix douce et poignante. Ses textes nous parlent d’amour et de nature.

Quels ont été vos débuts dans la musique ?

Neeskens : La musique est venue très naturellement. J’ai toujours fais de la musique étant petit, ça chantait beaucoup chez moi, et ma mère était professeur de piano. J’ai très vite voulu faire des concerts, c’était une évidence. Et même encore aujourd’hui, je fais de la musique de façon très naturelle.

Peut-on considérer que The Voice a lancé votre carrière ?

The Voice était une étape parmi les autres. Un gain de temps parce que rapidement on touche beaucoup de gens. Mais même en faisant une émission comme celle-là, vivre de sa passion est difficile..

Parlez-nous de votre nouveau clip Where Bridges End

Dans ce clip, je parle des lieux où on va pour se ressourcer après une rupture, que ce soit parce qu’on a perdu quelqu’un ou quitté quelqu’un. J’ai eu l’opportunité de faire ce clip avec des amis qui font de la vidéo. On a voulu faire des belles images, vivre un truc entre copains. On est allé dans des beaux endroits, à la montagne et à l’océan. C’est tout simplement de belles images sur, je trouve, une belle chanson

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